ACUT et Opus Dei ?…vu de l’intérieur

27 mars 2013 § 4 Commentaires

opus dei communicationEt voilà que quelques journaux s’ntéressent à nouveau à l’ACUT, dans le cadre du procès  opposant Catherine Tissier à  son ancienne école hôtelière. Procès qui vient de vivre une énième péripétie juridique. Le lien de cette Association avec l’Opus Dei, est bien sûr l’objet de tous les centres d’intérêt… « Lire la suite »

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Satisfaction à l’école Dosnon !

25 novembre 2011 § Poster un commentaire

Ce matin, deux jeunes femmes qui ont été injustement accusées sont soulagées et heureuses, leur innocence a été reconnue.

Je souhaite le redire ici, les propos de Catherine Tissier sont faux, la justice elle-même l’a dit hier et je regrette que le traitement de l’information par les médias soit si partial.

Non Catherine Tissier n’a pas travaillé « de l’aube au crépuscule 7 jours sur 7 »: elle avait même des horaires aménagés en raison de sa fragilité de santé ont affirmé devant la justice de nombreux témoins!

Quand les médias vont-ils relayer cette information, somme toute clé ?

En attendant, je vous propose ce joli vidéo de la directrice de Dosnon et de son école!

Paris, le 25 novembre 2011

Et qui pense aux souffrances collatérales?

21 novembre 2011 § Poster un commentaire

Je tiens à nouveau à manifester mon respect et ma compassion envers Catherine Tissier, pour les souffrances qu’elle exprime concernant son expérience de vie, même si je ne peux partager ses interprétations.Leur caractère non-fondé objectivement a, par ailleurs, déjà été largement établi par la justice.

Dans le même temps, je souhaiterais attirer l’attention sur les souffrances occasionnées chez les personnes injustement et gravement mises en causes dans ce procès. Je pense notamment aux deux responsables de l’école Dosnon dont les compétences et le dévouement sont bien connus, tant des élèves et de leurs parents que des autorités locales et de leurs collègues du monde hôtelier.

Je leur souhaite de pouvoir,au plus tôt, tourner la page et se consacrer à ce qui les anime : la promotion professionnelle de jeunes filles dans l’hôtellerie et la restauration.

Béatrice de La Coste

 

Procès opposant Catherine Tissier à son ancienne école hôtelière

14 novembre 2011 § Poster un commentaire

Mise à jour du 21 janvier 2015 : la cour de Cassation décide la cassation totale et le renvoi devant la cour d’Appel d’Amiens.

Pour la compréhension des faits, voici les grandes étapes de ce procès.

23 novembre 2001 : Une ancienne employée de l’ACUT porte plainte contre X

Catherine Tissier, ancienne employée de l’Association de Culture Universitaire et Technique (ACUT), et ancienne membre de l’Opus Dei, porte plainte contre X. Elle dénonce les conditions de travail qui lui auraient été imposées et invoque un abus de faiblesse dont elle aurait été victime.

Cette plainte vise son employeur de l’époque : l’ACUT, association gestionnaire de l’école hôtelière Dosnon, mais cherche également à impliquer l’Opus Dei qui assure l’aumônerie de l’école.

11 janvier 2002 : Une enquête est ouverte 2007 : Deux responsables de l’école hôtelière Dosnon sont mises en examen 22 juillet 2010 : Ordonnance de non-lieu partiel et renvoi en correctionnel

Après neuf ans d’enquête, le juge d’instruction du Tribunal de Grande Instance de Paris, conclut à un non-lieu partiel visant la quasi-totalité des chefs d’accusation.

Il ordonne le renvoi de l’affaire devant le Tribunal Correctionnel pour des faits relevant exclusivement du droit du travail. Ces faits sont imputés à deux responsables de l’école Dosnon ainsi qu’à son association gestionnaire (ACUT).

16 décembre 2010 : La justice met définitivement l’Opus Dei hors de cause

La partie civile cherchant de nouveau à impliquer l’Opus Dei a fait appel de l’ordonnance de non-lieu partiel. La cour d’Appel de Paris confirme l’ordonnance de renvoi et écarte définitivement les arguments de la partie civile.

22 et 23 Septembre 2011 : l’ACUT et deux responsables de l’école Dosnon devant le tribunal correctionnel

A l’issue du procès en correctionnelle, le Parquet requiert une amende à l’encontre des deux responsables de l’école Dosnon et de l’ACUT au titre d’une mauvaise application du droit du travail concernant les stages des élèves.

L’avocat de la défense demande la relaxe, au motif qu’une école professionnelle ne fonctionne pas comme une entreprise : les stages et travaux pratiques font partie du programme scolaire de tout élève en école hôtelière.

24 novembre 2011 : relaxe totale des prévenus

Le Tribunal Correctionnel relaxe entièrement l’ACUT et deux responsables de l’école Dosnon.

Au terme de 10 ans de procédure, la justice a constaté que l’école respecte toutes les normes de l’Education Nationale et la législation en vigueur.
La partie adverse décide de faire appel de ce jugement.

26 mars 2013 : Le tribunal infirme le jugement de 1ère instance et les personnes concernées déposent un pourvoi en cassation

Après cette relaxe totale en première instance, deux des responsables de l’Ecole hôtelière Dosnon et l’ACUT viennent d’être condamnés en appel, ce 26 mars 2013, au versement d’une amende pour des faits relatifs au droit du travail.

Les personnes concernées se sont pourvues en cassation.

21 janvier 2015: La cour de Cassation décide la cassation totale et le renvoi devant la cour d’Appel d’Amiens

Procès contre l’Opus Dei, une « instrumentalisation » M. Introvigne

22 septembre 2011 § Poster un commentaire

ROME, Mercredi 21 septembre 2011 (ZENIT.org) – Le représentant de l’OSCE (Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe) pour la lutte contre la discrimination contre les chrétiens dénonce des erreurs d’information dans certains médias qui entraînent une discrimination de l’Opus Dei en France.

Dans cet entretien à Zenit, Massimo Introvigne, qui est également fondateur et directeur d’un centre d’étude sur les nouvelles religions (Centro Studi sulle Nuove Religioni – CESNUR), explique comment une plainte, concernant le droit du travail, contre une école hôtelière, a été utilisée pour lancer une campagne de discrimination contre la prélature personnelle de l’Opus Dei en particulier, et l’Eglise catholique en général.

Si vous voulez lire cet article cliquez ici.

Justice et médias : amalgame autour d’un procès

15 septembre 2011 § Poster un commentaire

Au cours des différentes phases de ce procès, l’avocat de l’accusation a essayé d’impliquer la prélature de l’Opus Dei, institution de l’Eglise catholique à laquelle Catherine Tissier a appartenu jusqu’en 2001.

Après plusieurs enquêtes,  la justice française a cependant considéré, et clairement confirmé par sa décision, qu’il n’existe aucun fondement pour impliquer l’Opus Dei.

Je suis choquée par l’obstination de l’avocat de l’accusation à continuer de diffuser une information décalée par rapport à la réalité juridique.

Son action médiatique ne peut à mon sens qu’engendrer des souffrances supplémentaires chez les diverses personnes mises en cause. Je pense notamment aux deux responsables de l’école mises en examen, qui doivent affronter une publicité sans aucune mesure avec les motifs techniques de leur éventuelle contravention. Elles ont de quoi se sentir atteintes personnellement et injustement.

Cette manière de procéder de l’avocat induit  une confusion dans l’opinion publique  car il met en avant des thèmes  qui n’ont rien à voir avec le procès (pour la plus grande partie des questions relatives à l’engagement spirituel  préalablement pris par Catherine Tissier, dont elle fait actuellement une relecture déformée et décalée).

L’insistance de l’accusation à comparer une institution de l’Eglise Catholique à un groupe sectaire est difficilement compréhensible. Ce qui est sûr c’est que le recours constant aux médias confère une grande visibilité à son action, au détriment de la réputation d’un bon nombre d’autres personnes.

Béatrice de La Coste

  Service d’information et communication de l’Opus Dei en France

Contact presse, Patricia Laporte: 06 44 17 81 54 

entretien avec Carmina M, membre de l’Opus Dei depuis 40 ans

14 septembre 2011 § Poster un commentaire

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Carmina est membre de l’Opus Dei depuis plus de 40 ans. Elle a vécu avec Catherine Tissier plusieurs années. Elle a été blessée par les accusations injustes portées par cette dernière contre l’Opus Dei. Nous avons souhaité lui donner la parole aujourd’hui

 Propos recueillis par le Service d’information et communication

 Catherine Tissier a été membre de l’Opus Dei mais a souhaité ne pas poursuivre son chemin dans cette institution. Elle l’a d’ailleurs durement attaquée. Pourquoi acceptez-vous répondre aujourd’hui à nos questions ?

Je ne conteste pas qu’elle ait vécu une période difficile et qu’elle ait souffert. En même temps, j’éprouve aujourd’hui le besoin de parler car ce que disent Catherine Tissier et ses parents est faux. Cela ne correspond pas à la réalité et donc à la vérité. Vous comprendrez que ces attaques contre des personnes de l’Opus Dei me fassent mal. Je trouve cela injuste. Cela fait plus de 40 ans que je suis dans cette institution et je ne peux laisser dire autant de choses fausses sans réagir, même si je compatis sincèrement à sa souffrance personnelle.

Elle dit avoir été exploitée. Qu’en était-il en réalité ?

J’ai habité avec elle pendant plusieurs années et j’étais la responsable du foyer où elle habitait à l’époque. Je peux vous dire que la réalité est là encore très différente de ce qu’elle évoque. Catherine Tissier  suivait un horaire aménagé : se levait très souvent tard, faisait une bonne sieste et se couchait très tôt. Elle avait peu de résistance physique et je le savais. Ma vocation me pousse à vivre la fraternité, l’attention envers chacun. En tout cas, c’est comme cela que j’essaye d’orienter ma vie et je me suis efforcée de vivre cela aussi vis-à-vis de Catherine.

Est-ce qu’un horaire et des charges de travail trop lourdes lui étaient imposés ?

Ce n’était pas le cas. Le métier de l’hôtellerie est plutôt exigeant, c’est vrai, et suppose d’ordinaire un certain rythme de travail, mais dans son cas c’était plutôt « un travail tranquille » à faire la plupart du temps assise : elle cousait et parfois aidait à repasser du linge.

Etait-elle libre de voir sa famille ? quelles étaient les relations qu’elle entretenait avec ses parents ?

 Bien sûr et de toute façon, elle était majeure et faisait ce que bon lui semblait. Elle avait des relations un peu complexes avec ses parents. Parfois cela se passait bien et  parfois elle était mal à l’aise avec eux et je l’encourageais beaucoup à aller les voir.

Est-il vrai qu’elle était obligée de consulter un médecin de l’Opus Dei ? En tant que responsable du foyer où elle habitait l’avez-vous obligée à prendre des neuroleptiques comme elle dit ?

 Là encore, cela m’attriste parce que c’est totalement faux. Evidemment Catherine Tissier a toujours été libre de voir les médecins qu’elle voulait et d’ailleurs, elle a consulté de nombreux médecins. Si elle voyait, parmi d’autres, un médecin qui par ailleurs était père de famille et membre de l’Opus Dei, c’est qu’elle avait une grande confiance en lui et cela, elle me l’a confié.

Elle prenait d’elle-même les traitements que les médecins lui donnaient, je ne me suis jamais occupée de ses médicaments et jamais de ma vie je n’ai conseillé à qui que ce soit de prendre des neuroleptiques!

Pouvez-vous nous confirmer qu’en tant que responsable vous lui preniez tout l’argent de son compte en lui demandant de signer des chèques en blanc ?

Non, je ne peux pas le confirmer car c’est faux. Elle disposait de son salaire et payait tous les mois une pension à l’association gestionnaire de la maison dans laquelle elle vivait et qui correspondait à un loyer et aux frais de nourriture. Pour le reste, elle gérait comme elle l’entendait. Je ne lui ai jamais demandé de signer des chèques en blanc.

Comment était la vie avec elle ? Avez-vous des anecdotes de « petits évènements quotidiens » qui vous auraient marqués ?

Je me souviens d’elle comme d’une personne douce et délicate de santé. Elle était très douée de ses mains et faisait facilement des « choses manuelles » pour les autres. Elle  s’intéressait à la vie des « peoples » qu’elle lisait dans des news magazines et elle aimait la raconter aux autres. Je me souviens aussi que lorsqu’il y avait des tensions avec sa famille, elle se renfermait en elle-même et montrait un état de grande fatigue.

Comment expliquez-vous son attitude vis à vis de l’Opus Dei ?

  Elle aurait pu quitter la prélature de façon simple, tout le monde aurait compris. Il me semble qu’un élément extérieur a dû entrer en ligne de compte car Catherine a été très heureuse dans sa vocation, elle aimait l’Opus Dei. C’était plutôt une personne gaie. Je ne m’explique pas aujourd’hui son agressivité.

Paris, le 14/09/2011

 Service d’information et communication de l’Opus Dei en France

Contact presse, Patricia Laporte: 06 44 17 81 54

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