Pour entrer en Carême, pleins d’Espérance!

7 mars 2019 § Poster un commentaire

Pour cette entrée en Carême, je vous propose deux beaux messages. Celui du Saint Père et celui du prélat de l’Opus Dei. Deux appels à la conversion pleins de Foi et d’Espérance.

« Mes très chers enfants, que Jésus vous garde ! Saint Josémaria nous a toujours exhortés, par sa parole et son exemple, à sentire cum Ecclesia : à vivre en pleine syntonie avec l’Église, au point de nous réjouir de ses joies et souffrir de ses souffrances.

Fernando-Ocariz-prelado-del-Opus-Dei_20180308095442482454_20180326105426273890Dans des années difficiles, où saint Paul VI est allé jusqu’à dire que « la fumée de Satan » était entrée dans l’Église par quelques fissures, notre fondateur a insisté sur le fait que ces moments étaient des « temps de prière » et des « temps de réparation ». C’est cette même exhortation que je voudrais entendre résonner maintenant dans nos âmes, dans la situation actuelle – distincte mais non moins difficile – où, à la confusion doctrinale et aux erreurs pratiques, s’ajoute une division très douloureuse. Pour cette raison aussi, tâchons d’être de bons enfants de l’Église : par notre prière, aidons le Pape dans sa mission de principe visible d’unité de foi et de communion.

Mes enfants, considérer les difficultés de l’heure actuelle, certainement graves, ne peut nous conduire au pessimisme ni au désespoir. N’oublions pas que, bien que composée de femmes et d’hommes faibles, l’Église est le Peuple de Dieu, le Corps du Christ et le Sacrement universel du salut. Par ailleurs, comme le disait don Javier – et nous en avons tous fait l’expérience – «combien de bonnes gens il y a dans le monde!»

Dans notre prière pour l’Église, ayons fréquemment recours à saint Michel Archange, comme l’a demandé le pape François il y a quelques mois ; à saint Joseph, patron de l’Église universelle, surtout le 19 mars prochain ; et toujours à sainte Marie, Mater Ecclesiae. En ce commencement du carême, je vous bénis avec toute mon affection,

votre Père, Fernando. A Rome, le 7 mars 2019″

Retrouvez ici le message intégral du pape François pour le Carême 2019

Unknown….La création a un urgent besoin que se révèlent les fils de Dieu, ceux qui sont devenus “une nouvelle création” : « Si donc quelqu’un est dans le Christ, il est une créature nouvelle. Le monde ancien s’en est allé, un monde nouveau est déjà né » (2 Co 5,17). En effet, grâce à leur manifestation, la création peut elle aussi « vivre » la Pâque : s’ouvrir aux cieux nouveaux et à la terre nouvelle (cf. Ap 21,1). Le chemin vers Pâques nous appelle justement à renouveler notre visage et notre cœur de chrétiens à travers le repentir, la conversion et le pardon afin de pouvoir vivre toute la richesse de la grâce du mystère pascal.

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Saint Valentin: un double anniversaire dans l’Opus Dei!

14 février 2019 § Poster un commentaire

Le 14 février 1930, Saint Josémaria comprit que Dieu appelait également les femmes à faire partie de l’Opus Dei. 13 ans plus tard, il saisit la solution juridique exacte dont il avait besoin pour pouvoir intégrer les prêtres à cette grande mobilisations de laïcs. Quel message leur réserve-t-il ? Le même qu’à tous: « un secret à crier sur les toits, cette crise mondiale est une crise de sainteté »!

Cette brève vidéo nous le montre expliquant le fondement de l’esprit de l’Opus Dei: Dieu est un père très aimant et nous sommes tous, à part égale, appelés à vivre dans son intimité. C’est aussi la clé de la sainteté et du bonheur.

Redécouvrez ici quelques extraits de la biographie écrite par l’historien Vasquez de Prada, concernant ces années 

Panama et le pape François…en quelques images!

2 février 2019 § 1 commentaire

Magnifique bilan pour ces JMJ 2019: l’interview du Saint Père aide à comprendre la finesse et la profondeur de sa pensée. Et si vous voulez comprendre le fin mot de ces deux photos.. 🙂

Retrouvez ici le texte intégral de la veillée avec les jeunes

…et l’homélie du de la messe des JMJ

Les réseaux sociaux vus par le pape François…

24 janvier 2019 § Poster un commentaire

L’emploi du temps chargé du pape François, ne l’a pas empêché de nous offrir les quelques réflexions sur un sujet qui nous est cher. Je vous en livre ici quelques morceaux choisis. A charge pour vous d’aller relire aussi l’exceptionnel discours de Benoît XVI en 2012 , également publié sur ce blog.

 » Il faut reconnaître que les réseaux sociaux, s’ils servent d’une part à nous relier davantage, à nous permettre de nous retrouver et de nous entraider, de l’autre ils se prêtent aussi à une manipulation de données personnelles, visant à obtenir des avantages politiques ou économiques, sans le respect dû à la personne et à ses droits. Parmi les plus jeunes, les statistiques révèlent qu’un sur quatre est mêlé à des épisodes de cyber-harcèlement.

Dans la complexité de ce contexte, il peut être utile de réfléchir à nouveau sur la métaphore du réseau mis initialement à la base de l’Internet, pour en redécouvrir le potentiel positif. L’image du réseau nous invite à réfléchir sur la multiplicité des parcours et des nœuds qui en assurent la solidité, en l’absence d’un centre, d’une structure hiérarchique, d’une organisation de type vertical. Le réseau fonctionne grâce à la coparticipation de tous les éléments.

Ramenée à la dimension anthropologique, la métaphore du réseau rappelle une autre figure riche de significations: celle de la communauté. Une communauté est d’autant plus forte qu’elle est cohésive et solidaire, animée par des sentiments de confiance et poursuivant des objectifs partagés. La communauté comme réseau solidaire requiert l’écoute mutuelle et le dialogue, basé sur l’utilisation responsable du langage.(…)

Le réseau est une occasion pour promouvoir la rencontre avec les autres, mais il peut également renforcer notre auto-isolement, telle une toile d’araignée susceptible de piéger. Les enfants se trouvent les plus exposés à l’illusion que le Web social puisse pleinement les satisfaire au plan relationnel, jusqu’au phénomène dangereux des jeunes « ermites sociaux » qui courent le risque de se rendre complètement étranger à la société. Cette dynamique dramatique révèle une faille sérieuse dans le tissu relationnel de la société, une lacération que nous ne pouvons ignorer. (…)

Il est clair qu’il ne suffit pas de multiplier les connexions pour faire augmenter également la compréhension mutuelle. Comment retrouver, par conséquent, la vraie identité communautaire en ayant conscience de la responsabilité que nous avons les uns envers les autres aussi sur le réseau en ligne ?

Une réponse possible peut être esquissée à partir d’une troisième métaphore, celle du corps et des membres, que Saint Paul utilise pour parler de la relation de réciprocité entre les personnes, fondée dans un organisme qui les unit. « Débarrassez-vous donc du mensonge, et dites la vérité, chacun à son prochain, parce que nous sommes membres les uns des autres. » (Ep 4,25). Être membres les uns des autres est la motivation profonde avec laquelle l’Apôtre exhorte à se débarrasser du mensonge et à dire la vérité: l’obligation de garder la vérité découle de la nécessité de ne pas nier la relation réciproque de la communion. La vérité, en fait, se révèle dans la communion. Le mensonge au contraire est un refus égoïste de reconnaître la propre appartenance au corps; c’est le refus de se donner aux autres, perdant ainsi la seule voie de se retrouver soi-même.

La métaphore du corps et des membres nous amène à réfléchir sur notre identité, qui est basée sur la communion et sur l’altérité. Comme chrétiens, nous nous reconnaissons tous membres de l’unique corps dont le Christ est la tête. Cela nous aide à ne pas voir les personnes comme des concurrents potentiels, mais à considérer même les ennemis comme des personnes. Il n’y a plus besoin de l’adversaire pour se définir soi-même, parce que le regard d’inclusion que nous apprenons du Christ nous fait découvrir l’altérité d’une nouvelle manière, comme partie intégrante et condition de la relation et de la proximité.

Une telle capacité de compréhension et de communication entre les personnes humaines a son fondement dans la communion de l’amour entre les Personnes divines. Dieu n’est pas Solitude, mais Communion; Dieu est Amour, et donc communication, parce que l’amour communique toujours, et bien plus se communique soi-même pour rencontrer l’autre. Pour communiquer avec nous et pour se communiquer à nous Dieu s’adapte à notre langage, établissant dans l’histoire un véritable dialogue avec l’humanité (cf. Conc. Vat. II, Const. dogm. Dei Verbum, 2).

En vertu de notre être créé à l’image et à la ressemblance de Dieu qui est communion et communication-de-soi, nous portons toujours dans le cœur la nostalgie de vivre en communion, d’appartenir à une communauté. « Rien, en fait – affirme Saint Basile –, n’est plus conforme à notre nature que de nous fréquenter mutuellement, d’avoir besoin les uns des autres » (…)

C’est la communion à l’image de la Trinité qui distingue la personne de l’individu. De la foi en un Dieu qui est Trinité, il découle que, pour être moi-même, j’ai besoin de l’autre. Je suis vraiment humain, vraiment personnel, seulement si je me mets en relation avec les autres. Le terme de personne désigne en fait l’être humain comme « visage », face à l’autre, engagé avec les autres. Notre vie grandit en humanité avec le passage du caractère individuel à celui personnel; l’authentique chemin d’humanisation va de l’individu qui perçoit l’autre comme un rival, à la personne qui le reconnaît comme un compagnon de voyage.

L’image du corps et des membres nous rappelle que l’utilisation du Web social est complémentaire de la rencontre en chair et en os, qui vit à travers le corps, le cœur, les yeux, le regard, le souffle de l’autre. (…) Si le réseau est une occasion pour se rapprocher des histoires et des expériences de beauté ou de souffrance physiquement loin de moi, pour prier ensemble et ensemble chercher le bien dans la redécouverte de ce qui nous unit, alors c’est une ressource.

Ainsi, nous pouvons passer du diagnostic à la thérapie: en ouvrant le chemin au dialogue, à la rencontre, au sourire, à la caresse… Ceci est le réseau que nous voulons. Un réseau qui n’est pas fait pour piéger, mais pour libérer, pour prendre soin de la communion entre des personnes libres. L’Église elle-même est un réseau tissé par la communion eucharistique, où l’union n’est pas fondée sur « j’aime », mais sur la vérité, sur l’ »Amen », avec lequel chacun adhère au Corps du Christ en accueillant les autres.

Du Vatican, le 24 janvier 2019, mémoire de Saint François de Sales. Franciscus

Retrouver ici le texte intégral du Message du pape François pour la 53ème journée mondiale des communications sociales.

Très bonne année 2019 depuis Rome, en cette journée mondiale de la paix

1 janvier 2019 § Poster un commentaire

Allez directement à 3′ de cette vidéo pour voir arriver le Saint Père 🙂

«Nous avons le regard fixé sur Marie et sur l’enfant qu’elle tient dans ses bras. Et ainsi, en nous montrant Jésus, le Sauveur du monde, elle, la mère, nous bénit», «Elle bénit le chemin de chaque homme et de chaque femme en cette année qui commence et qui sera bénéfique dans la mesure où chacun aura reçu la bonté de Dieu, que Jésus est venu apporter au monde».

Retrouvez aussi ici son message pour la journée mondiale de la paix:

« Offrir la paix est au cœur de la mission des disciples du Christ. Et cette offre est adressée à tous ceux qui, hommes et femmes, aspirent à la paix au milieu des drames et des violences de l’histoire humaine. La ‘‘maison’’ dont parle Jésus, c’est chaque famille, chaque communauté, chaque pays, chaque continent, dans sa particularité et dans son histoire ; c’est avant tout chaque personne, sans distinctions ni discriminations. C’est aussi notre ‘‘maison commune’’ : la planète où Dieu nous a mis pour y vivre et dont nous sommes appelés à prendre soin avec sollicitude. »

Bénédiction Urbi et Orbi, en direct de Rome…et en replay!

24 décembre 2018 § Poster un commentaire

A suivre en direct ici à 12h! ou en replay…vous pouvez avancer jusqu’à la 4ème minute pour avoir le début en fanfare 🙂

« Allons jusqu’à Bethléem » (Lc 2, 15) : c’est ce qu’ont dit et fait les pasteurs. Nous aussi, Seigneur, nous voulons venir à Bethléem. Aujourd’hui également la route est ascendante : on doit dépasser le sommet de l’égoïsme, il ne faut pas glisser dans les ravins de la mondanité et du consumérisme. Je veux arriver à Bethléem, Seigneur, parce que c’est là que tu m’attends. Et me rendre compte que toi, déposé dans une mangeoire, tu es le pain de ma vie. J’ai besoin du parfum tendre de ton amour pour être, à mon tour, pain rompu pour le monde. Prends-moi sur tes épaules, bon Pasteur : aimé par toi, je pourrai moi aussi aimer et prendre mes frères par la main. Alors, ce sera Noël quand je pourrai te dire : ‘‘Seigneur, tu sais tout, tu sais que je t’aime’’ (cf. Jn 21, 17).

Lire l’homélie du pape François
« Grandeur d’un enfant qui est Dieu: son Père est le Dieu qui a fait le ciel et la terre, et Lui le voilà dans une étable, car il n’y avait pas d’autre endroit sur terre pour le maître de toute la création. » Le triomphe du Christ dans l’humilité, st Josémaria

 

« Le monde a grand besoin de paix », message de Noël du prélat de l’Opus Dei

21 décembre 2018 § Poster un commentaire

Mes très chers enfants, que Jésus vous garde !

Dans la nuit de Noël déjà proche, nous entendrons à nouveau les anges proclamer : « Gloire à Dieu au plus haut des cieux et paix sur la terre aux hommes qu’il aime » (Lc 2, 14). Chaque année, l’écho de ce chant emplit le monde entier, attisant en chacun une joyeuse espérance, d’autant plus que la paix est devenue proche et que nous pouvons la contempler dans le visage d’un enfant : « Il est notre paix » (Eph 2, 14), écrivit saint Paul, des années plus tard, en considérant le mystère de Jésus-Christ.

Le monde a un grand besoin de paix. Chacun de nous, nos familles, nos lieux de travail, les milieux dans lesquels nous nous trouvons, avons besoin de cet enfant que les anges ont annoncé comme le Sauveur (cf. Lc 2, 11). Sans Lui, tous les efforts pour pacifier les cœurs sont insuffisants. C’est pour cette raison que l’Église ne cesse de parler de Jésus aux hommes, comme le firent les bergers après l’avoir vu dans une étable (cf. Lc 2, 16-18). Nous voulons nous aussi l’annoncer : dans l’apostolat, « c’est du Christ que nous devons parler et pas de nous-mêmes » (Quand le Christ passe, n°163).

En ces jours de Noël, contemplons le grand mystère de l’amour de Dieu dans cet enfant qui nous est né (cf. Is 9, 5). Qu’il est facile de trouver et de retrouver la paix, la sérénité, en priant devant la crèche ! Laissons-nous captiver par Jésus dans une mangeoire, entouré de Marie et de Joseph ! En contemplant ce mystère d’amour, le Seigneur nous donnera un nouvel élan pour le faire connaître aux autres.

Avec tous mes vœux et ma bénédiction la plus affectueuse,

votre Père Fernando

Rome, le 16 décembre 2018

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