Maylis ou la joie de vivre

12 décembre 2011 § Poster un commentaire

Maylis est actuellement en recherche d’emploi. Elle nous parle de sa rencontre avec le Christ et du choix de répondre à son appel, dans l’Opus Dei.

Opus Dei -

Maïlys, vous avez 25 ans. Vous avez ressenti, jeune, un appel de Dieu pour vous engager dans l’Opus Dei. Pouvez-vous nous en parler ?

J’ai en effet ressenti jeune, un appel à me donner entièrement à Dieu au beau milieu du monde. J’avais 18 ans quand j’ai décidé de répondre : oui ! Ma vocation est pour moi le plus beau cadeau que Dieu m‘ait fait et il n’y a pas un seul jour où je ne Le remercie pour cela. J’ai été élevée dans une famille chrétienne qui vivait vraiment la foi. Quand j’étais ado, je rêvais d’être missionnaire car je ne voulais pas garder pour moi seule ce trésor de l’Amour de Dieu. En même temps je voulais évidemment me marier, avoir des enfants, même beaucoup d’enfants !

J’ai connu l’Opus Dei, pendant mes années de lycée. L’esprit que j’ai découvert m’a éblouie : être témoin de Dieu dans toutes les ambiances du monde, découvrir Dieu derrière toutes les réalités spécialement le travail et vivre tout avec Lui, faire du bien autour de soi, sans étiquette « donné à Dieu », être à la fois très humaine et très ancrée en Dieu, moderne et fidèle à l’Eglise, et j’en passe… parce que l’esprit de l’Œuvre est très riche !

J’ai donc trouvé peu à peu les moyens pour parvenir à ce à quoi j’aspirais au fond de moi : la sainteté. Etre saint n’était plus un « pieux désir » mais un rêve réalisable ! Petit à petit, grâce à la formation que je recevais, adaptée à mon âge et à mes circonstances, j’apprenais à avoir une relation personnelle avec le Christ : à Lui parler, Lui confier mes projets, mes joies, mes peines, et surtout à L’écouter. Au fur et à mesure que s’établissait cette relation, je sentais au fond de moi une question : « Qu’est-ce que Tu veux de moi, Seigneur ? » Je voyais bien que c’était Lui seul qui pouvait me donner une réponse et ce n’était pas parce que j’aimais l’esprit de l’Œuvre que j’avais automatiquement la vocation. C’était une affaire entre Dieu et moi !

Un beau jour, Dieu m’a fait voir ce qu’Il attendait de moi : faire de ma vie un don pour Dieu et les âmes, en passant inaperçue, sans changer de place ou d’occupations. C’était justement la vocation à l’Opus Dei ! Et je sentais que Dieu prenait toute la place dans mon cœur : l’aventure de la vie commençait ! Il m’embarquait dans Son Œuvre !

Comme dirait Jean-Jacques Goldman : « rien vraiment ne change mais tout est différent » !

Dans la société actuelle, c’est un acte fort de renoncer à la vie de couple et de se mettre au service des autres ? Qu’est ce qui peut l’expliquer ?

Tout le monde peut vivre un don entier dans les circonstances qui sont les siennes, marié ou non. Mais moi, j’ai ressenti un appel à une plus grande disponibilité.

Il est clair que cela peut paraitre un peu fou à l’heure actuelle de rester célibataire uniquement par amour pour Dieu et pour être au service des autres ! Et c’est vrai, c’est une folie et même un mystère, qui me dépasse largement. C’est pourquoi je demande tous les jours la grâce de Dieu pour être fidèle à ma vocation. Je m’appuie sur ce choix que Dieu a fait de moi« Je t’ai appelé par ton nom, tu es à moi » et que j’ai fait de Lui « Me voici Seigneur parce que tu m’as appelée ».

Parfois on me demande « Et ton copain, il fait quoi ? », ma réponse laisse toujours mon interlocuteur un peu pensif !

Ce qui explique cela ? Un cœur amoureux de Dieu. Ma vie n’a de sens que parce que c’est une vie, remplie par Dieu.

A partir de cet appel à suivre le Christ, sans aucun mérite de ma part, j’ai eu le sentiment d’avoir « gagné le gros lot » ! Parmi mes amis ou les personnes que je fréquente, je vois souvent que les gens sont un peu perdus et ne savent pas quel sens donner à leur vie et qu’ils n’osent pas trop poser la question à Dieu ou ont peur de la réponse. J’aimerais leur dire qu’il n’y a pas que la vie de couple qui permet d’être heureux, il y a avant tout la vie avec Dieu !

J’ai envie de crier aux jeunes, ce que Benoit XVI dit doucement : « Le Christ n’enlève rien il donne tout ! »

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